Membres de l'équipe

Arnal
Jean-François
(PU-PH)

Arnal Jean-François (PU-PH)

Gourdy
Pierre
(PU-PH)

Gourdy Pierre (PU-PH)

Lenfant
Françoise
(DR2)

Lenfant Françoise (DR2)

Fontaine
Coralie
(CR)

Fontaine Coralie (CR)

Montagner
Alexandra
(CR)

Montagner Alexandra (CR)

Laurell
Henrik
(CR)

Laurell Henrik (CR)

Valera
Marie
(MCU-PH)

Valera Marie (MCU-PH)

Noirrit
Emmanuelle
(MCU-PH)

Noirrit Emmanuelle (MCU-PH)

Tremollières
Florence
(MCU-PH)

Tremollières Florence (MCU-PH)

Vinel
Alexia
(MCU-PH)

Vinel Alexia (MCU-PH)

Chantalat
Elodie
(MCUPH)

Chantalat Elodie (MCUPH)

Game
Xavier
(PU-PH)

Game Xavier (PU-PH)

Brouchet
Laurent
(PUPH)

Brouchet Laurent (PUPH)

Boudou
Frédéric
(Techn)

Boudou Frédéric (Techn)

Guillaume
Maeva
(MD)

Guillaume Maeva (MD)

Buscato
Mélissa
(Techn)

Buscato Mélissa (Techn)

Davezac
Morgane
(Doc)

Davezac Morgane (Doc)

Zahreddine
Rana
(Doc)

Zahreddine Rana (Doc)

Smati-Grangeon
Sarra
(Doc)

Smati-Grangeon Sarra (Doc)

Tramunt
Blandine
(Doc)

Tramunt Blandine (Doc)

Febrissy
Chanaelle
(Doc)

Febrissy Chanaelle (Doc)

Rusidze
Mariam
(Doc)

Rusidze Mariam (Doc)

Blanchet
Jean
(Ing)

Blanchet Jean (Ing)

Notre ambition est d’identifier le rôle des différentes sous-fonctions du récepteur des oestrogènes ERα pour mieux dissocier ses effets bénéfiques sur le plan vasculaire et métabolique, de ses effets néfastes favorisant le développement des cancers du sein et de l’endomètre. Impliquant un réseau de collaborations académiques, les objectifs spécifiques sont de comprendre: 1) la perte de protection artérielle par ERα au cours du vieillissement ; 2) le rôle d’ERα dans l’adaptation du système nerveux central et du foie à un stress nutritionnel pour comprendre l’influence du sexe sur le développement des maladies métaboliques, un enjeu scientifique et médical majeur ; et 3) la spécificité tissulaire des actions des oestrogènes et de modulateurs sélectifs de ERα (SERMs) pour développer de nouvelles stratégies thérapeutiques visant à optimiser le traitement de la ménopause et la prévention des maladies vasculaires et métaboliques liées à l’âge.

1. Intégration de l’équipe dans l’unité :

Nous avons développé une expertise unique dans la dissection moléculaire du rôle d’ERα en physiopathologie vasculaire et métabolique, grâce à l’utilisation combinée de nouveaux modèles de souris transgéniques et d’outils pharmacologiques. Nous avons pu caractériser le rôle respectif des effets nucléaires et membranaires d’ERα dans la protection vasculaire et métabolique exercée par les oestrogènes. Plus spécifiquement, nous avons étudié leur implication dans la prévention de l’hyperplasie néo-intimale et du lymphœdème, en collaboration respective avec M. Laffargue (Equipe 6) et B. Garmy-Susini (Equipe 5) dans l’unité. De façon notable, les actions rapides des oestrogènes, via ERα membranaire, se limitent à certains effets endothéliaux (production de NO et migration cellulaire) et semblent altérés au cours du vieillissement, un des thèmes fédérateurs du centre. De plus, avec B. Payrastre (Eq 7, 10 publications collab. depuis 2012), nous essayons de comprendre les mécanismes par lesquels ERa module le risque de thrombose. Des collaborations actives sont en cours avec A. Bouloumié et R. Burcelin (future Equipe 1) et de C. Galés (Equipe 8) afin d’étudier le dimorphisme sexuel respectivement dans la régulation du métabolisme du tissu adipeux et de l’axe entero-hépatique et dans l’architecteure cardiaque.

2. Impacts économiques et sociétaux attendus en lien avec la stratégie de développement de recherche de l’Inserm

Ces approches originales et pluridisciplinaires pour l’étude du rôle des oestrogènes dans la prévention des maladies métaboliques et vasculaires s’inscrivent dans le programme transversal vieillissement de l’Inserm (Obj 1), et visent à améliorer la santé humaine en développant de nouvelles stratégies thérapeutiques. Nous contribuons à ces développements dans le cadre de partenariats avec une Biotech belge (Mithra) et des big pharmas (Pfizer) (obj 5). La caractérisation des mécanismes biologiques à l’origine du dimorphisme sexuel métabolique et vasculaire est un préalable pour pouvoir identifier de nouveaux marqueurs diagnostiques et cibles thérapeutiques spécifiques à chaque sexe, plaçant notre équipe Inserm au cœur des enjeux de médecine personnalisée (obj 1). Nous avons ainsi identifié l’intérêt de l’hépatokine GDF15 comme marqueur compagnon de la réponse au traitement par le tamoxifène chez la souris, ouvrant la perspective d’une utilisation en pathologie humaine.

3. Situation de l’équipe dans le contexte international

L’équipe a coordonné le projet européen Septime (Eurostars 2016-2019) en collaboration avec 2 Biotechs - Mithra (Liège, Belgique) et Urosphere (Toulouse) - pour caractériser le mode d’action de l’estétrol, œstrogène produit durant la grossesse actuellement en phase II pour le traitement de la ménopause. L’équipe participe également au projet européen FATMAL (ERA-NET FATMAL-2017- FATMAL) en collaboration avec R. Burcelin (Equipe 1) pour l’étude du rôle d’ERα comme senseur métabolique au niveau de l’axe entéro-hépatique. Nous avons aussi consolidé et mis en place un réseau de collaborations académiques nationales avec les équipes de D. Henrion (INSERM-U1083- ANR-Estroshear), V. Prevot (INSERM U1172- ANR-BENEFIT), M. Schumacher et R. Metivier (INSERM U1195 et CNRS UMR6290 - ANR-NOSE4), P. Balaguer (INSERM U1194- ANSES). L’équipe bénéficie d’une reconnaissance internationale comme en atteste l’invitation à rédiger plusieurs revues, en particulier dans Physiol. Rev en 2017.

4. Laboratoires en France ou à l’international

Les laboratoires à la pointe de l’art dans le domaine d’expertise de notre équipe sont : en France, R. Metivier (CNRS) et G. Flouriot (IRSEC) à Rennes, M. Le Romancer (INSERM U1052) à Lyon ; à l’international, K. Korach (NIH-NC, USA), J. et B. Katzenellenbogen (University of Urbana, USA), E. Levin (Irvine, USA), F. Mauvais-Jarvis (Tulane University, USA) et D.J. Clegg (Ceders Sinai, Los Angeles, USA).